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Metal Sickness > Reports > Report : Sum 41 - Toulouse - 22/01/2017
Sum 41 toulouse 22012017 01
Sum 41
+ Paerish
Lieu : Toulouse (Le Bikini - France)
Date : 22/01/2017
Chroniqueur : Pierre

Voir la fiche du groupe Sum 41

Texte

SUM 41 – DON’T CALL IT A SUM-BACK WORLD TOUR 2017

Quelques jours après la venue de Sabaton et Accept à Toulouse, voilà que Le Bikini refait salle comble en ce soir du 22 janvier puisqu’il reçoit en son sein les vieux jeunes (ou les jeunes vieux ?) de Sum 41. Aaaah Sum 41… la belle époque où on faisait du skate et on buvait du Force 4 piqué dans le frigo des darons ! Le bon vieux temps, quoi !
Oui , mais en 2017 les choses ont changé : on a vieilli. Sum 41 aussi. D’ailleurs, le chanteur Deryck Whibley a failli passer l’arme à gauche en 2014 à cause d’avoir trop brûlé la chandelle par les deux bouts.
Et même si la récente sortie l’année dernière de "13 Voices" laissait entrevoir que le bougre avait repris du poil de la bête, force est de constater que Sum 41 était attendu au tournant par toute une horde de fans déjà chauffée à blanc…

Mais pour l’heure, ce sont les parigots de Paerish qui vont ouvrir le bal. Embarqués dans tournée de Sum 41, les p’tits français ont bourlingué du côté de l’Espagne et du Portugal et partiront très bientôt vers l’Italie, la Suisse, l’Autriche, La République Tchèque, la Pologne et l’Allemagne. Mais aujourd’hui et pour quelques dates encore, le groupe se trouve chez lui, en France, en terrain connu ! Du coup, les parisiens sont à l’aise devant le public toulousain et ne cachent pas leur joie de pouvoir communiquer en français et de ne "pas passer pour des cons en baragouinant la langue locale" !


Paerish © Metal Sickness 2017

L’audience du Bikini est en forme ce soir et rentrera vite dans l’univers punk rock de Paerish aussi rapidement que le groupe est arrivé…
Même si on doit reconnaître aux parisiens de bien maîtriser leur set et de faire le job, il faut bien avouer que le punk rock pop / mélodique du groupe est quand même très (trop ?) gentillet et très (trop ?) convenu pour véritablement marquer les esprits.
Cependant, le public a l’air d’apprécier Paerish (qui le lui rendra bien), si bien que le groupe n’aura aucun mal à se mettre Le Bikini dans la poche… Et c’est bien ce qui compte, non ?

En attendant le changement de plateau, le parterre se resserre au niveau du pit et du balcon pour au final s’entasser vers la scène. Le Bikini est maintenant plein à ras la gueule et la bonne ambiance est au sein du public puisque ce dernier chantera en chœur les refrains des morceaux que diffusent les enceintes en attendant que les techos de Sum 41 s’affairent aux derniers réglages avant l’entrée en scène des Canadiens.
Enfin les lumières s’éteignent et l’intro "Introduction To Destruction" résonne au travers d’un jeu de lumière épileptique . Et c’est parti pour un "A Murder Of Crows (You’re All Dead To Me)" qui met bien dans l’ambiance. Ce bon vieux Deryck Whibley tout sourire ne semble pas avoir la pêche… mais la méga-pêche (Alain Juppé si tu nous lis…) et va vite haranguer les fans en showman qu’il est. Evidemment, l’assistance ne se fait pas prier pour répondre à la moindre de ses sollicitations et va rentrer comme un seul homme dans ce set de Sum 41 !
En l’espace de quelques morceaux comme "We’re All To Blame" ou "The Hell Song", les Canadiens font vite oublier la prestation calamiteuse ici même au Bikini en 2012 (avec un Deryck Whibley cheveux rouges, ultra marqué qui chantait faux…) et durcir le ton au travers des costauds "No Reason" et "Still Waiting". Bim ! Peut-être que le retour du gratteux Dave Baksh dans le groupe y est pour quelque chose...
De plus, il est à noter que le "nouveau" batteur Frank Zummo a quant à lui, un jeu ultra nerveux qui colle parfaitement au jeu de basse de Jason McCaslin. La section rythmiques des deux sacripants est en acier trempé...


Sum 41 © Metal Sickness 2017

Bien évident, le concert mettra l’accent sur les morceaux du dernier album en date "13 Voices" qui seront bien accueillis par l’audience et qui passeront plutôt bien l’épreuve du live ("Fake My Own Death", "God Save Us All (Death to POP)"…), même s’il est vrai que les ballades à l’image de "War" ne sont pas trop ce à quoi on peut s’attendre de la part de Sum 41. Ceci étant, le groupe montre par la même qu’il évolue et mûri… et ce qui n’aurait jamais été possible il y a une bonne quinzaine d’année (les ballades, donc) est pleinement assumé en 2017… On ne peut pas rester éternellement jeune et con, si ?
Mais qu’on ne s’y trompe pas : Sum 41 sait balancer du lourd (il faut voir le bougre de Deryck chanter dans le public sur "With Me") et nous servira même en milieu du Slayer des familles qui fait plaisir à entendre.
D’ailleurs le public lui, ne s’y est pas trompé et l’ambiance sera monstrueuse du début à la fin du (long) set : les fans chantent les moindres paroles à gorges déployées et se donnent sans compter dans le pit, près du pit, loin du pit et même sur les balcons ! Qui a dit que les toulousains étaient amorphes ?
Qui plus est, Sum 41 va opter ce soir pour un set plutôt long d’une bonne grosse vingtaine de morceaux et ne ménagera pas sa peine ! Ainsi au détour d’un "We Will Rock You" fédérateur, le gang enchaînera avec le méga hit "Into Deep" avant de quitter la scène… pour mieux revenir sur un rappel costaud avec pas moins que "Reason To Believe", "Pieces", "Welcome To Hell" et le mega hit "Fat Lip" !
Et on aura même droit à un second rappel (le groupe sera déguisé pour l’occasion) avec cette fois-ci Tom Thacker au chant sur l’excellent "Pain For Pleasure" issu de "All Killer No Filler"… putain, que c’était bon…

En fin de compte, la prestation haute en couleur de Sum 41 à Toulouse a permis de se rassurer sur l’état de santé de Deryck Whibley bien en cannes ce soir, et de se rendre compte que le groupe possède encore de bien jolis restes.
Bon c’est sûr, les gars de Sum 41 ont pris un petit coup de vieux depuis le début des années 2000, mais les mecs ont toujours le feu sacré et le public en a eu pour son argent ce soir… et bien plus encore ! Ah qu’il est bon de se sentir encore jeune…

Un grand merci à Antoine ainsi qu’à toute l’équipe du Bikini

Setlist Sum 41

  • Introduction To Destruction 
  • A Murder Of Crows 
  • Fake My Own Death 
  • The Hell Song 
  • Over My Head (Better Off Dead) 
  • Goddamn I'm Dead Again
  • Underclass Hero 
  • Screaming Bloody Murder 
  • There Will Be Blood 
  • War 
  • Motivation 
  • Grab The Devil By The Horns And Fuck Him Up The Ass 
  • We're All To Blame 
  • Walking Disaster 
  • Makes No Difference 
  • With Me 
  • God Save Us All (Death to POP) 
  • No Reason 
  • We Will Rock You 
  • Still Waiting 
  • In Too Deep
    ----------
  • Reason To Believe 
  • Pieces 
  • Welcome To Hell 
  • Fat Lip
    ----------
  • Pain For Pleasure

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