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Groupe de tête d'affiche
Groupe de première partie n°1
Goatless Whaam
Date
11/05/2012
Ville
Lille
Visuel / Illustration
Red mourning lille 11052012 02
Groupe de tête d'affiche
Groupe de première partie n°1
Deafheaven
Date
09/05/2012
Ville
Oullins
Visuel / Illustration
Russian circles oullins 09052012 12
Groupe de tête d'affiche
Groupe de première partie n°1
Swallow The Sun
Date
09/05/2012
Ville
Paris
Visuel / Illustration
Paradise lost paris 09052012 09
Groupe de tête d'affiche
Groupe de première partie n°1
Stream of Passion
Date
29/04/2012
Ville
Paris
Visuel / Illustration
Epica paris 29042012 12
Groupe de tête d'affiche
Groupe de première partie n°1
Swallow The Sun
Date
06/05/2012
Ville
Toulouse
Visuel / Illustration
Paradise lost toulouse 06052012
Metal Sickness > Reports > Persistence Tour - Suicidal Tendencies + Terror - Paris - 30/01/2012
Suicidal tendencies
Suicidal Tendencies
+ Biohazard + Terror + Walls Of Jericho
Lieu : Paris (Le Bataclan - France)
Date : 30/01/2012
Chroniqueur : BrattyV

Voir la fiche du groupe Suicidal Tendencies

Texte

PERSISTENCE TOUR 2012

Si tu es fan de hardcore et que tu n'as pas vu le "Persistence Tour", c'est que tu as raté ta vie ! Voilà ce que tous les gens qui ont bravés le froid auraient pu dire à tous ceux qui, pour diverses raisons, n'ont pas pu assister au gros événement hardcore de ce début d'année. D'un autre côté, avoir sur la même scène des pontes du hardcore tels que Terror et Biohazard, des vétérans comme tout en assistant au retour tant attendu de Walls Of Jericho et , c'est un peu comme avoir un mini-Groezrock à la maison, autant dire que le jeu en valait carrément la chandelle. Résumé de cette dernière étape de cette tournée placée sous le signe de l'anarchie...

Malheureusement pour nous, nous n'avons pu assister aux sets de Crushing Caspars et assistons aux deux derniers titres et demie du court set de Lionheart. Pour le coup, nous sommes assez surpris de voir et surtout d'entendre une assez bonne reprise du mythique "Sad But True" de Metallica. D'ailleurs, si on devait les décrire musicalement, on pourrait dire que le quintet californien distribue du hardcore bien old-school, du bourrin comme on l'aime et qui a aussi le mérite d'être ultra efficace.
A défaut d'avoir eu des vrais circle pit, on a eu droit à une belle leçon de "two-steps". Un groupe fait pour tous les fans de Black Flag et Biohazard, également présent lors de cette édition 2012 du "Persistence Tour"…

Allez zou ! Place à Walls Of Jericho !
Leur retour était très fortement attendu par les fans et le large sourire de Candace pouvait facilement en témoigner ; s'il y avait bien un groupe qui a réussi d'entrée de jeu à mettre tout le monde d'accord, c'était sans aucun doute Walls Of Jericho.
Le combo de Détroit mit donc fin à une absence de près de quatre ans en commençant son set avec le tonitruant "All Hail The Dead". Autant vous dire qu'ils ont mis la barre extrêmement haut. Les classiques se suivent ("A Trigger Full Of Promises", "The American Dream", "Playing Soldier Again" entre autres…) et les slams meurtriers s'enchaînent, au grand dam des photographes, poussés méchamment vers la fosse par quelques excités.
Après avoir brillamment cité Judas Priest, la gente demoiselle ordonne à ses vassaux de se défouler et de passer outre les règles (dont celle qui interdit les slams et les excès de violence entre deux moshs) et enflamme littéralement le Bataclan avec une setlist des plus exquises et comportant de nombreux vieux titres, de quoi se réjouir en attendant leur venue au Hellfest.
Le combo gagnant "I Know Hollywood" / "Revival" a rendu les fans plus hystériques que jamais et a provoqué un bal de slams et de circle pits absolument hallucinant.
En bref, le set était de qualité, l'ambiance était très électrique et le son était légèrement meilleur que lors des précédents sets mais si bémol, il devait y avoir, on pourrait dire que le set était bien trop court pour ce que c'était. Vivement le Hellfest !

Terror.
Il fallait avoir le cœur bien accroché pour pouvoir survivre à un concert de Terror car la fan-base des légendes du punk hardcore n'hérite pas de la plus belle des réputations. Malheureusement pour nous, la date parisienne n'a pas échappé à la règle car elle a été particulièrement peu coopérative avec les photographes qui ont été obligés de partir du devant de la scène afin de rester entier.
Sinon, les autres points négatifs de ce set étaient le son, qui était plus que brouillon (les guitares étaient trop saturées et on ne pouvait entendre que le chanteur qu'une fois sur deux) mais aussi le côté un peu répétitif de la setlist. Mais à part cela, le groupe s'est montré très ouvert et très cool envers les nombreux fans, qui le lui ont bien rendu sur "Never Alone". Il est indéniable de dire que ces mecs-là sont des vraies bêtes de scène et que leur jeu est aussi barge que technique : ce ne sont manifestement pas des légendes pour rien.
Hélas, l'ambiance et le son ont eu raison de notre patience, nous profitons de la fin du set loin, très loin des mosheurs…

Côté fosse, ce n'était guère mieux lors du set de Biohazard : mosheurs du dimanche et fans invétérés ont pris d'assaut la scène du Bataclan qui ne ressemblait presque plus à rien, tant les circle pits ont été monstrueux. A côté de ça, Bagdad ressemblerait presque au Wallygator Park un jour de vacances scolaires !
Blague à part, la bande à Billy Graziadei, fidèles à elle même, a su faire de ce set un show bordelique et incroyablement bon, grâce à une setlist hétéroclite. L'apogée du concert de Biohazard fut sans le moindre doute "Punishment", repris en chœur par la foule et les membres de Walls Of Jericho. Une belle photo de famille pour clôturer 45 minutes de pure folie…

Quelques minutes plus tard, c'est au tour de Suicidal Tendencies de rentrer dans l'arène. Mike Muir et ses apôtres étaient attendus comme le Messie et dès les premières notes de "You Can't Bring Me Down", la fosse surexcitée se lâche comme jamais.
Les californiens, grands amoureux de la France, furent accueillis chaleureusement par toute l'assemblée, qui reprirent sans exception la setlist toute entière. Certains pourraient dire qu'ils se sont contentés de faire une sorte de "best-of" de Suicidal mais c'était manifestement bien plus que ça. Mike Clark (le guitariste) fit monter à plusieurs reprises quelques donzelles sur scène afin d'exciter encore un peu plus les bêtes tandis que Mike Muir fit chanter plusieurs fans sur "War Inside My Head" et "Possessed To Skate". Mêmes les soli de batterie d'Eric Brown et de guitare de Dean Pleasants ont été plus supportables qu'à l'accoutumée.
Le groupe n'hésitera pas à plusieurs reprises de remercier le public français pour leur soutien indéfectible et les invitent tous à faire la fête sur scène sur "Pledge Your Allegiance" et "Memories Of Tomorrow" où toute la grande famille du "Persistence Tour" s'est réunie pour un dernier round, un dernier grand final qui restera dans les annales de l'histoire du hardcore.

En un mot comme en cent : c'est dans les vieux pogos qu'on fait les meilleurs moshpits !

 

Setlist Suicidal Tendencies 

  • You Can't Bring Me Down
  • Insitutionalized
  • War Inside My Head
  • Subliminal
  • Possessed To Skate
  • Cyco Vision
  • Pledge Your Allegiance
  • Memories Of Tomorrow       

Setlist Biohazard

  • Failed Territory
  • Urban Discipline
  • What Makes Us Tick
  • Reborn
  • Black And White And Red All Over
  • Retribution
  • Vengeance Is Mine
  • Love Denied
  • Shades Of Grey
  • Punishment

Setlist Terror

  • Your Enemies Are Mine
  • Overcome
  • One With The Underdogs
  • Stick Tight
  • Push It Away
  • Out Of My Face
  • Return To Strenght
  • Spit My Rage
  • Never Alone
  • Betrayer
  • Always The Hard Way
  • You're Caught
  • Keep Your Mouth Shut
  • Keepers Of The Faith

Setlist Walls Of Jericho

  • All Hail The Dead
  • A Trigger Full Of Promises
  • A Little Piece of Me
  • Feeding Frenzy
  • The American Dream
  • Playing Soldier Again
  • II – The Prey
  • I Know Hollywood And You Ain't It
  • Revival Never Goes Out Of Style

Setlist Lionheart

  • Pure Anger
  • Built On Struggle
  • Sad But True
  • This Is Who I Am
  • Brothers Keepers

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