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Abysse interview hellfest2012
Metal Sickness > Interviews > Interview du groupe de métal Mechanical Decay le 18/12/2009
Mechanical decay
Mechanical Decay
Propos tenus par Clément (chant) et Nicolas (basse)
Interview réalisée par mail
Date : 18/12/2009
Chroniqueur : Mr Zède

Voir la fiche du groupe Mechanical Decay

Introduction
Alors que beaucoup considèrent que le métal moderne - celui saupoudré de styles musicaux différents comme le deathcore ou le thrash - reste destiné aux produits médiocres tout juste bons à être pressés à quelques centaines d'exemplaires, voilà que déboule "45 Minutes After The End Of Time" des français de Mechanical Decay (ex Misery Dhope) qui arrive à point nommé pour infirmer cette idée reçue.
Evoluant dans un crossover métal à la croisée de Lamb Of God, Johnny Truant et All Shall Perish, Mechanical Decay nous présente ici son tout premier disque qui risque de faire mal…très mal, même…
Texte

Salut ! Originalité oblige, est ce que tu peux présenter le groupe, pour ceux qui ne connaissent pas encore Mechanical Decay ?

Clément : Salut ! On vient des alentours de Marseille. On est tous des passionnés de diverses musiques. MD est un groupe de death-core.

"45 Minutes After The End Of Time" vient tout juste de sortir. Comment vous sentez vous ? Avez-vous eu des retours des ventes ? Du public ? Des chroniques ?

Nicolas : Fatigués !!!! La préparation de l’album a été longue. Les retours sont plutôt bons, que ce soit des chroniques, ou des radios. Les ventes se portent bien.

Pourquoi ce nom de groupe, "Mechanical Decay" ?

CLÉMENT : çà vient de la contraction de deux titres de MansoNicolas : " Mechanicals animals " et " Minute of decay ". On voulait un truc dans le délire post 3ème guerre mondiale genre Terminator.

Comment définirais-tu votre musique ? On sent que le death reste la toile de fond de votre musique mais qu'il y a d'autres aspects parfois plutôt vers le thrash, parfois vers le core…

NICOLAS : On cherche à faire un métal qui nous ressemble, impulsif et réfléchi.

L'alchimie de Mechanical Decay fonctionne plutôt bien. Comment vous êtes vous tous rencontrés ? Quels sont vos parcours musicaux ?

NICOLAS : Théo a fondé le groupe en 2003 (Misery Dhope), Clément et Andréas l’ont rejoint quelques temps après. En 2007, par annonces, j’ai intégré le groupe avec Seb. On a des parcours très vastes : Seb avait un groupe de rock dans le nord, pour Clément et Andréas c’est leur premier groupe, Théo lui à toujours eu ce groupe mais il a plein de projets en parallèle, et moi j’ai joué dans pas mal de projets variés (pop, rock, hiphop, métal…) notamment dans Eulogy juste avant d’intégrer la formation.

Un mot sur Misery Dhope ? Comment s'est passé la transition avec Mechanical Decay ?

CLÉMENT : Elle s’est faites naturellement, dans la continuité de Misery Dhope. Le groupe avait besoin de changement, de prendre un nouveau départ.

Comment s'est passé l'enregistrement de ce disque ? Où est ça a été fait ? Combien de temps ça a pris ?

CLÉMENT : C’est Théo qui nous a enregistrés au Oddwave studio à Marseille. Du coup on a pris notre temps pour le faire, c’est notre premier album à tous on voulait faire çà bien ! On a mis un mois pour faire les prises son et Thomas Tibery du Freaky Dog studio nous a fait le mix et le mastering.

Est-ce que toutes les compositions étaient déjà terminée avant de les enregistrer ou est ce que vous vous êtes laisser une marge de manœuvre pour improviser quelques trucs ?

NICOLAS : La plupart des morceaux étaient finis avant mais on a bougé quelques parties en studio . On a fini de le composer entièrement pendant l’enregistrement.

Comment tu vois cette réalisation par rapport aux débuts du groupe ? Une (r)évolution ? Une étape… ? Une continuation…? Un début…?

CLÉMENT : C’est un bon début. On a franchi une bonne étape par rapport à Misery dhope. Ce n’est pas encore la maturité, ils nous restent beaucoup de choses à apprendre et à travailler.

Tu es totalement satisfait de "45 Minutes After The End Of Time" où tu changerais quelques petits trucs avec du recul ? Lesquels ? Pourquoi ?

CLÉMENT : On est jamais satisfait à 100% de notre travail, on veut toujours avancer et aller plus loin.

Etes vous à la recherche d'un label ? Si oui, avez-vous eu des pistes ? Lesquelles ? Si non, pourquoi ?

NICOLAS : Ouais on en cherche un, on a quelques pistes, mais rien de concret pour le moment.

Un p'tit mot sur Spit Core ?

CLÉMENT : Ca veut dire crache noyaux !!!!

Quels sont les sujets de vos textes ?

CLÉMENT : Ca parle de mon entourage, des émotions que j’ai à l’instant présent, de ce que je vie.

Vous avez fait le choix du chant anglais et vous vous en sortez plutôt bien. Est-ce que le chant en français aura vocation à se développer dans l'avenir ?

CLÉMENT : Non, le chant Anglais se prête bien à la musique que l’on fait. Je suis plus à l’aise avec la langue de Shakespeare.

En ce qui concerne les compos, comment ça se passe ? Tout le monde compose et vous fonctionnez en démocratie pour la direction artistique des morceaux ou il y a un tyran parmi vous ?

NICOLAS : C’est les gratteux qui pondent la base des riffs. Clément nous lance vers un thème et on essaye de s’en approcher le plus possible afin que le musique se rapproche au maximum des paroles. Pour finir, on bosse les arrangements tous ensembles.

Un mot sur l'artwork. Qui s'en est chargé ?

CLÉMENT : C’est Julien Henry du groupe Sickbag qui s’en est occupé. Il a notamment fait les pochettes pour les compiles French métal. On lui a donné l’idée dans laquelle on voulait aller, après il avait carte blanche. Et on en est très content !!!!!

Qu'attends tu de Mechanical Decay à court et long terme ?

NICOLAS : A court terme, un max de concert pour pouvoir bouger et s’exporter de notre région. A plus long terme, un second album…

Comment tu définirais un concert de Mechanical Decay ? Est-ce que des dates sont prévues afin de promouvoir ce disque ?

NICOLAS : Energique ! On a des dates qui commence à arriver pour début 2010, on en cherche partout .

Que pensez-vous de la scène métal française ?

CLÉMENT : Y’a pas mal de bons groupes, dommage on entend pas assez parler, c’est la France…

Penses-tu qu'avec ce disque, Mechanical Decay puisse avoir vocation à pointer le bout de son nez au sein de la scène française ?

NICOLAS : Non, pas française… INTERNATIONALE (rires). Je ne sais pas on verra bien.

Est-ce qu'une autre réalisation (album, maxi, démo, compilation, split…) sortira bientôt ou dumoins est en cours de réflexion ? Toujours en autoproduction ? A quoi peut-on s'attendre ?

CLÉMENT : On est sur la compile French métal " De cendres et de sang " qui sort mi-décembre. On bosse déjà sur le prochain album en autoprod.

NICOLAS : Le prochain album sera encore plus travaillé, on vas pousser nos limites plus loin encore !

Ton meilleur souvenir au sein du groupe ? ...et le pire ? Oui, c'est ma question "people"…

CLÉMENT : Le pire… la douane au péage de Nice…

NICOLAS : Le meilleur c’est tout le reste, les délires, les bringues, les rencontres… la vie du groupe quoi.

S’il y a une question que je ne vous ai pas posée et à laquelle vous espériez fébrilement tant répondre…c’est à vous !

CLÉMENT : Est ce que c’est dur d’avoir un guitariste hippie ?
Quelle est votre orientation sexuelle ?
Mais on ne répondra pas !

Un message pour les (millions de) lecteurs de Metal Sickness ?

CLÉMENT : Achetez notre album, on a froid dehors !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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