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Dossier Death, 10 ans après la mort de Chuck Schuldiner - Part I
Réalisé le 13/12/2011

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Texte

DEATH, 10 ANS APRES LA MORT DE CHUCK SCHULDINER - Part. I

Préambule par Maitre Kdy

Visionnaire : Adj. et n. Se dit d'une personne dotée d'une vision juste de l'avenir ou de certaines réalités.

Un visionnaire. Voilà comment certains fans n'hésitent pas à qualifier Chuck Schuldiner. Il faut dire que le Père Chuck n'est pas un être banal et il suffit de s'intéresser un tant soit peu à sa carrière musicale pour se rendre compte qu'il était plus qu'atypique. De ses débuts plutôt moyens au sein de formations underground (Mantas) jusqu'à sa place de pionnier avec Death, Chuck Shuldiner a toujours préservé la même ligne de conduite : agir comme bon lui semble et demeurer le seul décideur quant aux directions musicales le concernant.

Mais nous ne sommes pas là pour faire une autobiographie digne de ce nom, nous sommes là pour rendre hommage à un groupe hors-normes mené d'une main de génie par un leader virtuose littéralement possédé par la Musique avec un grand "M".

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Resituons les choses… 
Nous sommes en l'an 1987 après J.C. En ces temps immémoriaux, le monde du Métal est essentiellement composé de fans de Heavy Metal, de Hard Rock et de Glam (ben oui, les temps sont durs à cette époque). Il existe bien quelques Thrashers virulents ci et là, quelques grindeux nerveux aussi (comme en Angleterre avec Napalm Death ou encore Carcass) mais leur nombre demeure encore résiduel par rapport à celui des Frangés (ndlr : en ces temps-là, on nommait ainsi les fans de Glam et autres musiques à paillettes en raison de leurs franges qu'ils arboraient fièrement) même si Slayer, Metallica et Exodus possèdent déjà de solides bases de fans. Toujours est-il que la petite sphère Metal est loin de s'imaginer qu'un groupe de Floride va faire son entrée par la petite porte cette année-là et que ce dernier va révolutionner le style pour de longues décennies…

L'énigme de la poule et de l'œuf…
Tout amateur de Death a un jour été confronté à cette grande interrogation : quel groupe a inventé le Death-Metal ? Deux grandes écoles s'affrontent : les pro-Possessed d'un côté, et les pro-Death de l'autre. Les premiers affirment que comme Possessed a sorti une démo intitulée "Death Metal" en 1984, la paternité du mouvement leur revient. Les seconds sont persuadés que c'est la première démo de Death "Death By Metal" (sortie aussi en 1984) qui a lancé le mouvement et qui de ce fait, Death en serait le pionnier. Le mystère reste entier…

Selon moi, il reste indéniable que la paternité du terme "Death Metal" revient à Death, car d'un point de vue strictement musical, Death demeure plus sombre, novateur, technique et violent que Possessed qui s'apparenterait plus à du gros Thrash qui tâche. Cependant, on ne peut pas occulter des formations comme Morbid Angel ou Obituary qui ont vu le jour dans la même période (soit dans les années 1983-1984) et qui ont eux-aussi apporté leur pierre à l'édifice.
Quoiqu'il en soit, Death fait partie des pionniers du genre et son immense apport au style, grâce aux différents albums qui vont vous être présentés, a largement permis de prouver qu'il ne déméritait pas sa place d'honneur.

La genèse d'un futur mythe…
Death est plus qu'un groupe, c'est l'Histoire même du Death Metal. Avec seulement sept albums (et deux Live), Chuck Shuldiner a réussi à imposer sa façon de voir le Metal et à développer le genre grâce à son amour de la Musique. Death demeure SON groupe, SON bébé et il n'a jamais voulu être dépendant des humeurs et des choix d'autres musiciens. Sa liberté de compositeur/interprète n'a jamais été altérée par quiconque, et le résultat n'en a été que meilleur.

Respecté par toutes les branches du Metal, Death a toujours su faire évoluer sa musique au travers de ses compositions et albums. Aucun album ne se ressemble, rien ne tourne en rond et ce malgré la complexité de certains titres. Nous avons bel et bien affaire à un groupe unique, atypique et extrêmement novateur mené par un leader charismatique mi-humain mi-virtuose qui nous a quitté il y a 10 ans déjà. Ce dossier ne présente aucune forme d'idolâtrie, Death n'en a nullement besoin pour la simple et bonne raison que Death n'est pas mort (ouais d'accord, elle est facile). Sa musique continue de nous hanter et ce n'est pas près de s'arrêter…

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R.I.P. Chuck Schuldiner (1967-2001)


- DEATH 1987 -

Death - Scream Bloody Gore

Scream Bloody Gore

Label : Combats Records
Date de sortie : 25/05/1987
par Maitre Kdy
Note : 17/20

Certains le considèrent comme le premier véritable album de death metal, d'autres pensent plutôt qu'il s'agit du deuxième (le premier étant "Seven Churches" de Possessed). Je préfère ne pas prendre position au risque de m'attirer la foudre des plus puristes d'entre vous. Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit là du premier album de Death sorti voilà vingt-quatre ans déjà et qu'on le veuille ou non, "Scream Bloody Gore" reste un album incontournable du metal qui influencera bon nombre de formations.

"Infernal Death" déboule lourdement dans les enceintes puis va accélérer le tempo d'une manière nette après seulement quelques secondes. On peut facilement imaginer la tête des métalleux de l'époque lorsqu'ils ont écouté ce morceau pour la première fois. Imaginez un son lourd et sombre, une voix d'outre-tombe et des riffs crasseux qui envahissent les esgourdes des metalheads habitués aux sonorités plus propres du heavy. Quelle torniolle ils ont du prendre, quand même ! Pour une ouvreuse, "Infernal Death" demeure assez "simple" comparée à "Zombie Ritual" qui, grâce à son riff d'intro, parvient à capter plus facilement l'attention de l'auditeur de l'époque. Mais ce n'est que simulacre car une fois le titre lancé, il ne s'arrêtera plus. Et cette remarque vaut pour les dix morceaux qui composent "Scream Bloody Gore".

En effet, les titres s'enchainent très vite et le tempo est administré par un batteur talentueux et hors-pair (ce qui deviendra plus ou moins la marque de fabrique de Death) en la personne de Chris Reifert (futur Autopsy pour l'anecdote). Ce dernier, quoique étant encore jeune, permet à "Scream Bloody Gore" de faire la différence en matière de technique. Prenez des titres comme "Mutilation", "Denial Of Life" ou encore "Torn To Pieces" et vous saurez de quoi il retourne. Et que dire des riffs pondus par le Père Chuck si ce n'est qu'ils vous prennent à la gorge tant ils sont agressifs (Chuck et Chris sont les seuls véritables musiciens et compositeurs de l'album, Chuck s'étant chargé seul d'écrire les parties de guitares et de basse et de les enregistrer). Et ces soli ? Et cette voix de cimetière profané qui sort d'on ne sait où et qui vient vous torturer l'oreille interne ?

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En plus de cela, là où la principale force de "Scream Bloody Gore" réside selon moi, c'est dans son atmosphère. Il y a du gore, du glauque, du morbide et du sang qui en découle. "Baptized In Blood", "Denial Of Life", "Regurgitated Guts" illustrent une ambiance lugubre et macabre bien particulière et caractéristique du death metal à venir. On n'est pas vraiment dans une catégorisation satanique ou quoique ce soit du genre, on est dans le gore, le malsain, l'infâme. Avec "Slowly We Rot", Obituary avait déjà œuvré dans ce sens mais Death parvient tout de même à y ajouter une dose de psychose qui met mal à l'aise et fascine en même temps. Sans doute ce côté mélodique qui en est la cause. Ou peut-être ses paroles gores et sales. Je ne sais pas, en tout cas ça marche !

"Scream Bloody Gore" s'achève par le titre éponyme qui est considéré par beaucoup de gens comme LE morceau de l'album. Il est vrai qu'il se démarque des autres de par sa technicité et sa violence. Quelle hargne non d'un petit cheval ! Jouissif à tous les niveaux !

Les morceaux bonus viennent enrichir le CD (dans la réédition de 1999 par Century Media) mais, même s'ils demeurent agréables et intéressants à écouter, n'apportent pas énormément de profondeur à l'album. Ils permettent néanmoins de rallonger le plaisir et sont composés de 2 titres de "Leprosy" en live ("Open Casket" et "Choke On It") ainsi que deux titres inédits "Beyond The Unholy Grave" et "Land Of No Return".

En guise de première offrande, Death nous livre l'album de toute une génération. C'est grâce à "Scream Bloody Gore" que Chuck Schuldiner va se faire un nom dans le monde quasi-inexistant du death metal. Possessed a sans nul doute posé les premières pierres, Death a cimenté le tout et y a rajouté des tiges en ferraille ! Je ne peux que vous ordonner (si si, vous avez bien lu, c'est un ordre) de posséder cette pépite incontournable du metal qui restera à jamais gravée dans la roche.

Death - "Scream Bloody Gore" (1987)


- DEATH 1988 -

Death - Leprosy

Leprosy

Label : Combats Records
Date de sortie : 16/11/1988
par Maitre Kdy
Note : 17/20

Seconde offrande de Death à peine un an après la sortie de "Scream Bloody Gore", "Leprosy" débarque en 1988 dans la sphère metal. Autant dire que cette nouvelle galette était attendue au tournant compte-tenu du succès rencontré par le groupe l'année auparavant. Comme il sera souvent (pour ne pas dire toujours) le cas avec Chuck Schuldiner, le line-up a été entièrement renouvelé. Exit donc Chris Reifert au poste de batteur (qui s'est en allé fonder son propre groupe Autopsy mais avec qui Chuck restera en bons termes) remplacé par Bill Andrews, Rick Rozz (ayant déjà officié dans Death sur les deux premières démos et avec qui Chuck se brouillera "encore") reprend du service aux cordes tandis que la basse est toujours assurée par qui vous savez. Il est à noter aussi qu'un certain Scott Burns se chargera du mixage et que c'est grâce à son travail qu'il rencontrera la renommée qu'on lui connait (Sepultura, Deicide, Obituary…).
Tournons cette page "people" afin de nous concentrer sur l'album à proprement parlé...

Comment définir un album comme "Leprosy" en quelques lignes ? Gros dilemme ésotérique pour votre serviteur. Je pense qu'on peut dire sans trop se mouiller de "Leprosy" qu'il est la continuité logique de "Scream Bloody Gore". D'ailleurs, quand vous discutez avec les fans de Death, ils ne dissocient jamais les deux albums, il semblerait donc que ces deux progénitures ne fassent qu'un. Je suis assez d'accord avec cette idée, quand on écoute les deux disques à la suite, on a l'impression qu'il s'agit du même et unique CD. Ceci dit, "Leprosy" possède en son sein plusieurs facéties qui le rendent plus mature.

Tout d'abord, le travail effectué sur le son. De par le passé, jamais un album aussi violent n'avait été aussi propre, équilibré et novateur. Le travail de Scott Burns (à ne pas confondre avec Charles Montgomery Burns) est vraiment époustouflant pour l'époque. La voix est parfaitement mixée, la batterie excelle et les parties de guitare/basse sont bluffantes de puissance. Vraiment impressionnant !

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Concernant les compos elles-mêmes, ces dernières se veulent plus matures, techniques et équilibrées que sur "Scream Bloody Gore". En effet, la musique de Death, bien que s'inscrivant dans la même veine que le précédent album, a évolué. On peut commencer à entrevoir une certaine touche de "prog" dans certains morceaux comme pour "Open Casket" ou "Left To Die" par exemple ou encore distinguer un aspect plus brutal qu'à l'accoutumée avec des salves terrifiantes comme "Born Dead" ou encore "Leprosy". La construction musicale est intelligente et rageuse à la fois, quant à l'interprétation on ne peut qu'être ébloui par tant de maîtrise. Elle est sans faille tout simplement. Les solos sont inspirés et impressionnants de dextérité ("Leprosy", "Forgotten Past"), la basse ronronne bien pour du death metal, la batterie persécute nos tympans quant à la voix, elle est plus déconcertante et macabre que jamais (non, mais écoutez-moi ces gueulantes sur "Born Dead" !). Une vraie tuerie !

"Choke On It" se charge de clôturer lourdement l'album avec cette basse qui vient flirter avec la profondeur du chant. Il est à noter aussi que la version rééditée de 2008 par Century Media prévoit en bonus les titres "Open Casket", "Left To Die", "Pull The Plug", "Choke On It" et "Forgotten Past" capturés en live. Plutôt sympa donc la réédition.

"Leprosy" s'impose en 1988 comme la nouvelle référence en matière de Metal violent et barbare. C'est d'ailleurs à partir de sa sortie que la presse spécialisée ainsi que les fans commencent véritablement à parler de "death metal" pour qualifier la musique de Death. Le public commence sérieusement à s'intéresser au style et des formations comme Cannibal Corpse se forment et se revendiquent de la même mouvance que Death. Les bases déjà posées par Chuck Schuldiner se voient solidifiées grâce à "Leprosy" et la suite des évènements va propulser Death dans un nouveau tournant de sa carrière musicale, notamment avec "Spiritual Healing".

Death - "Born Dead" (1988)

- DEATH 1990 -

Death - Spiritual Healing

Spiritual Healing

Label : Combats Records
Date de sortie : 16/02/1990
par Maitre Kdy
Note : 16/20

Après avoir dévasté les organes auditifs de toute une génération de métalleux en recherche de sons gores et crasseux, Death sort son troisième album "Spiritual Healing" en 1990, toujours via le label Combats Records et toujours avec Scott Burns derrière les manettes. Du précédent line-up, seul Bill Andrews demeure au poste de batteur tandis que Rick Rozz a été remplacé par James Murphy (dont on va évoquer le talent d'ici quelques lignes) à la guitare et Terry Butler a pris position en tant que bassiste. Un line-up tout chaud sorti du four donc.

"Spiritual Healing" va marquer une nouvelle orientation musicale de la part de Schuldiner, je dirais même que c'est THE tournant du groupe. Fini les riffs acérés et caverneux, l'atmosphère glauque, les paroles gores et macabres, Death a laissé choir les catacombes pour se réfugier dans une prairie plus colorée mais toujours aussi inquiétante. Attention, n'allez pas croire que le groupe va effectuer un volte-face à 360° et se mettre à faire du glam ou autre vilénie du genre (bouh quelle horreur !). Death va simplement explorer de nouveaux horizons musicaux tout en continuant de pratiquer son death metal si particulier. En d'autres termes, Death va innover, va oser, va prendre des risques en se laissant tenter par une approche plus mélodique, plus fine et plus technique du death metal. D'ailleurs, "Spiritual Healing" est considéré à raison comme l'album qui va engendrer les tueries sans nom que sont "Human" ou "Symbolic" par exemple.

"Living Monstrosity" se charge de faire les présentations. Des les premiers accords, on reconnaît le savoir faire de Scott Burns et on se dit à juste titre qu'on va en prendre plein les caves à miel. Bien que ce titre ne soit pas le meilleur de l'album, il permet tout de même d'avoir un petit aperçu de ce que nous réserve Death tout au long du CD. En effet à 2m5s, le premier passage sweaping (comprenez un balayage rapide et fluide de notes – merci internet) fait son apparition et démontre que le groupe va nous étonner. Totalement novateur dans la musique de Death, ce type de technique va considérablement changer l'univers musical du groupe ainsi que la perception par les fans. En fait, tout branleur de manches qui se respecte va prendre sa claclaque grâce cet album. Il faut dire que Chuck et James envoient sévère derrière leurs instrus et leurs jeux respectifs imposent le respect et la fascination de tout amateur de six cordes. Justement ce fameux James Murphy, savez-vous que ce charmant jeune homme va jouer cette même année 1990 dans Obituary, hum ? J'entends déjà votre question d'ici : comment peut-il exercer son art de la gratte dans deux groupes différents pendant la même période ? Ben en fait, James a gentiment été remercié par Chuck peu après la fin de l'enregistrement de l'album pour des raisons assez méconnues. Mais son passage dans Death lui aura été bénéfique car cela va lui permettre de se faire connaître et se faire repérer par des formations comme Testament ou encore Konkhra par exemple.

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Bref, vous l'aurez compris, la paire Schuldiner / Murphy est redoutable et permet à Death de pondre des morceaux imparables comme "Within The Mind" ou encore "Spiritual Healing" et son intro en tapping des plus envolée et colorée. Car oui, cet album possède de belles envolées qui lui confèrent une teinte particulière.
Comme je le disais, l'atmosphère reste inquiétante mais demeure moins lugubre. Il faut dire aussi que les textes ont changé de registre ; fini le gore, place aux questions plus philosophiques comme les manipulations génétiques ("Genetic Reconstruction"), l'avortement ("Low Life") ou bien les altérations de la médecine ("Spritual Healing"). Death change de cheval et d'armes mais reste néanmoins sur le même champ de bataille.

Chuck Schuldiner nous livre ici le premier album de sa transformation. Telle une chrysalide, la musique de Death s'est métamorphosée passant d'un death metal gore et poussif à un death metal plus technique et plus recherché. "Spiritual Healing" constitue la première étape du "nouveau" Death et, même s'il na pas convaincu tout le monde lors de sa sortie, demeure un album d'exception au niveau technique et réalisation. Plus accessible et plus mélodique que la redoutable doublette "Scream / Leprosy", il marquera à jamais les esprits des métalleux de tous bords. N'est-ce point là une marque de génie ?

Death - "Spiritual Healing" (1990)

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Commentaire de David110869 le 20-12-2011

Qui a créé le mouvement Death Metal? On s'en moque un peu tout comme quel est l'inventeur du tapping: si ça se trouve les précurseurs sont d'illustres inconnus. Chuck est arrivé avec son groupe DEATH avec un son, une voix et des paroles assez étranges pour l'époque et a su continuer sa carrière sans se plagier et en ayant une bonne longueur d'avance sur ses congénères. Pour avoir eu la chance de voir son groupe plusieurs fois sur scène, j'en suis toujours ressorti avec un grand sourire aux lèvres. C'est dommage que Schuldiner soit décédé si tôt, il semblait être un grand fan de musique. Rest In Peace. :'(

Commentaire de Fred / INHUMATE le 26-12-2011

Les meilleurs albums de DEATH sont le spremiers. SBG est sincère, sans fioriture, sans cette musicalité extrême qui tue le death...

Quelle est la somme de 6 et 3?