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Dagoba
Dagoba - Tour Report 2010
Un dossier de Team MS
Réalisé le 04/12/2010

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DAGOBA - THE DEATH CRUISE TOUR 2010

A l'issue de l'énorme tournée de Dagoba, "The Death Cruise" qui est passée aux 4 coins de la France et au-delà de nos frontières, Metal Sickness a voulu donner la parole au batteur Franky pour recueillir ses commentaires à chaud sur tous ces concerts passés. L'occasion idéale pour faire un p'tit dossier sur ce fameux "The Death Cruise Tour" !

Salut à tous les lecteurs et lectrices de Metal Sickness,

Tout d'abord BONNE ANNEE 2011 à tou(te)s ! Que cette nouvelle année soit remplie de pleins de bonnes choses...surtout de bons concerts Métal !

Avec Dagoba, nous venons juste de terminer une première partie de notre tournée "The Death Cruise" (et encore beaucoup de concerts en 2011...) alors, je tenais à écrire quelques lignes dans votre très sympathique webzine pour vous remercier de vous être déplacé(e)s sur de nombreux concerts du groupe (Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille, Lyon...) Merci à vos rédacteurs et rédactrices!

Notre dernier album "Poséidon" (sorti le 30 Aout 2010) a reçu un excellent accueil autant au niveau du public que de la presse (les bons résultats de vente le démontrent assez bien); notre entrée dans les charts français dès la 1ére semaine et notre Clip "Black Smokers " ont permis d'amplifier la bonne promotion de ce disque déjà bien orchestrée par l'équipe de XIII Bis Records et notre management.

Musicalement, beaucoup parlent d'un retour aux sources et je suis assez d'accord avec ça.
Je pense sincèrement que "Poséidon" a réussi à réunir et contenter les Fans de Dagoba de la première heure ainsi que celles et ceux qui nous ont découvert plus récemment.
Le contenu de ce nouvel album représente assez bien toute notre discographie dans son ensemble, un genre de Best Of des 3 précédents.

Nous étions donc très attendus au tournant pour les concerts qui allaient suivre...
Depuis Septembre, nous avons enchaîné les dates de façon très intense, nous étions pratiquement tout le temps sur la route et très peu chez nous, mais c'est tant mieux; ce planning ultra chargé nous plait beaucoup ! La scène nous excite à mort.

D'un point vu objectif, je pense qu'une de nos forces majeures est notre capacité à faire bouger les foules en concert ! C'est en live que la musique de Dagoba prend toute son ampleur.
D'ailleurs, nous avons depuis peu agrémenté notre show de vidéos en guise de fond de scène pour emmener le public encore plus loin dans notre concept de "voyage pirate", ce qui rajoute une dimension supplémentaire à notre concert.

C’est un grand plaisir de partager ce nouveau répertoire avec tous nos fans dans les quatre coins du pays...
Notre public est très fidèle, nous revoyons très souvent des fans rencontré(e)s sur les tournées précédentes qui suivent de près notre parcours et ça nous touche énormément.
Beaucoup connaissent tous les textes aussi bien que nous et c’est vraiment génial d’entendre chanter tout le public comme un seul homme sur nos refrains les plus marquants !
Je pense à des "Things Within", "Man You're Not", "Black Smokers"....UN PLAISIR IMMENSE pour nous sur scène! MERCI à VOUS !

Nous avons aussi pas mal joué dans les pays frontaliers : Espagne, Portugal, Suisse, Belgique, Hollande, Italie….où l’accueil du public fut tout aussi excellent !

Nous nous rendons compte qu’un cap a été franchi avec ce nouvel album, les salles sont pratiquement pleines partout et cette belle avancée à l’étranger est aussi très importante pour nous, il va nous falloir enfoncer le clou en Europe et faire nos preuves sur les autres continents (notamment aux USA)

Le bilan de cette 1ere partie de tournée est très positif et laisse présager plein de bonnes choses pour 2011...

Merci à vous pour votre soutien et encore BONNE ANNEE 2011 à tou(te)s !

Franky


REPORTS THE DEATH CRUISE TOUR 2010

Marseille 01/10/2010

Sur scène, il est l’heure qu’apparaisse le groupe Marseillais qui évolue maintenant depuis plus de 10 ans et qui vient chez nous commencer sa tournée Poséidon en nous montrant à quel point ils se positionnent comme un des plus gros groupe de métal français tant au niveau de la renommée (un futur passage sur MTV) que de la reconnaissance du public (qui les a fait entrer dans les 50 meilleures ventes d’album en France!). Que commence la déferlante!!!
C’est un rouleau compresseur à la double-pédale massif et efficace, c’est surpuissant et jubilatoire. C’est exactement ce qu’on attendait, sans parler du fait que Shawter et Franky se sont adressés à la foule Marseillaise pour signaler à quel point ils étaient content de revenir dans cette ville où ils n’avaient plus joué depuis très longtemps et à quel point ça leur faisait plaisir d’entamer la tournée sur cette date, en remerciant tous ceux qui les ont soutenus depuis toutes ces années. L’alchimie se fait dès le premier morceau tant l’attente était électrique et après trois morceaux qui avaient chauffés les fans à blanc (et permis aux photographes de shooter avant la tempête) voilà qu’ils annoncent que le moment où Dagoba va séparer cette salle en deux est arrivé! La mer s’ouvre et sur leur commandement les vagues d’humains s’entrechoquent pour donner du corps à cette musique hypnotique et écrasante qui mitraille et emporte la foule telle une lame de fond. Le son brutal et l’exécution millimétrée opèrent tel le chant des sirènes et ouvrent un trou béant dans lequel s’engouffre le tourbillon du circle pit infernal ! Une ambiance également assurée par de superbes lights et un écran géant diffusant des images d’icône énigmatiques et ancestrales. Un show aux airs de rite initiatique (pour les nouveaux) ou de rituel tribal pour les plus avertis.
Un concert de grands : techniquement, scéniquement et surtout humainement!!! Des musiciens qui sont restés bien après la fin du show pour discuter avec leurs fans et signer des autographes, des garçons chaleureux et vraiment disponibles, ça fait plaisir de voir que malgré leur succès croissant, ils savent conserver intacte la passion de ce qu’ils font (et ils le font plus que bien). Melle S



Dracula (intro)
There's Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves of Doom
The Devil's Triangle
I Sea Red
------------
From Torture to Enslavement
The Things Within'
The White Guy

Toulouse 28/10/2010

Dagoba va avoir du pain sur la planche pour susciter la même ferveur auprès du public toulousain vraiment bouillant ce soir après le passage de Benighted. Et les Marseillais ont mis le paquet pour relever le défi avec notamment une scène joliment apprêtée : une batterie nettement surélevée devance un écran géant diffusant des vidéos tout le long du concert et des pieds de micro aux allures de chaînes. C'est sobre mais ça a de la gueule. "There's Blood Offshore" et son atmosphère froide lance les débats avec brio mais c'est sans conteste avec "The Man You're Not" que l'assistance rentre vraiment dans ce concert. "What Hell Is About" est très bien représenté au côté des morceaux du dernier album et c'est tout à fait logique lorsqu'on on voit les ravages qu'ils font sur les spectateurs. Mention spéciale à l'accrocheur "The Fall Of Men" qui ne manque pas de faire jumper son monde. "Black Smockers" met à l'honneur le chant clair de Shawter qui s'en dépatouille plutôt bien. Ce dernier tient d'ailleurs très bien son public qui lui obéit au doigt et à l'œil lorsqu'on lui ordonne de se séparer en deux ou pour des circle pit endiablés. Bien que le wall of death devienne un véritable gimmick ces derniers temps, on reste tout de même admiratif devant un combo qui arrive à en déclencher trois en une seule soirée ! Voilà qui n'est certainement pas donné à tout le monde.
Alors que les musiciens sont en perpétuel mouvement sur scène ce qui rend le show vraiment dynamique, Franky (batterie) attire également les regards de par son jeu hyper visuel en plus d'être très technique. Autant dire qu'il se passe toujours quelque chose sur scène et le public est au diapason même s'il est un peu moins barge que pour Benighted. Ce n'est pas le seul extrait de "Face The Colossus" ("The Nightfall…") qui va déchainer ce dernier qui lui réserve un accueil plutôt mitigé. Qu'à cela ne tienne les rappels font la part belle aux deux premiers opus du groupe avec les tubes "The White Guy" et "The Thing Within" qui achèvent une assistance visiblement comblée. C'est aussi notre cas même si on aurait aimé que les Marseillais jouent plus longtemps car une petite heure et quart c'est trop court pour une tête d'affiche de cette stature. JL



Intro
Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall Of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves Of Doom
Livin' Dead
I Sea Red
------------------
Maniak
The Things Within'
The White Guy

Tourcoing 05/11/2010

Un début Novembre à Tourcoing. Pour beaucoup, cette petite phrase ferait naître des images de pluie, de froid et de ville du Nord de la France. Et bien, ils n’auraient pas tort, mais alors pas du tout! En effet, le temps est tout à fait détestable en ce vendredi 05 Novembre, la pluie et le froid sont bel et bien là et, sincèrement, aux alentours du Grand Mix de Tourcoing, je ne vais pas cracher sur cette ville, mais faut vraiment avoir envie d’attendre! Bon, malgré cela, je patiente sagement l’ouverture pour une date qui m’a doublement frappé; tout d’abord parce que Dagoba remonte sur scène, et ensuite parce que la grosse confusion règne autour du ou des groupes qui allaient accompagner les sudistes ce soir. Annoncé pendant un temps, Arkaea, groupe ricain, n’a finalement pas assuré la première partie comme convenu (et n’aura pas fait une date avec Dagoba d’ailleurs) pour des raisons qu’on dira de logistique et dans le même temps aucun groupe, local ou non, n’aura comblé ce retrait.

Ce sera donc Dagoba au menu du jour et ce, dans le rôle de l’entrée, du plat de résistance et du dessert. Les Marseillais sont sur les routes pour leur Death Cruise Tour, qui fait suite à la sortie de " Poseidon", leur dernier opus, sorti fin Août. Ainsi, en guise d’entrée, une petite instru dans une salle plongée dans le noir sur laquelle s’enchaîne "There’s Blood Offshore" qui démarre le show, un show qui va nous faire (re)visiter une discographie qui commence sérieusement à s’étoffer. Mais, à peine ce titre issu de la dernière galette terminé, on revient sur un classique, "The Man You’re Not", pour moi un des meilleurs morceaux et surement l’un des plus représentatifs du quatuor par sa puissance et son efficacité. Et l’effet est là, le public est déjà bien en place et bien chaud après deux titres (et c’est loin d’être fini). L’ambiance monte encore d’un cran alors que le combo enchaîne alors sur le titre "Black Smockers", qui a été le premier morceau tiré de Poséidon révélé au public. Bien réactif, celui-ci se délecte du jeu proposé, et surtout du son, particulièrement bon (c’est ma première venue au Grand Mix) qui met franchement en avant chaque membre du groupe. Shawter met un point d’orgue à montrer que les améliorations vocales bien ressenties sur l’album. Et il le fait bien!

Les trois premières chansons sont maintenant finies, et l’heure est venue de quitter la zone photographes et d’aller dans le public. Coutumiers du fait dorénavant, Shawter et Franky prennent tour à tour la parole quelques minutes et c’est reparti pour un bon passage en revue des trois derniers albums avec les titres "The Nightfall And All Its Mistakes", "The Fall of Men" qui aura fait sauter toutes la salle ou encore "It’s All About Time" pour représenter les albums "What Hell Is About?" et "Face The Colossus". Après un nouvel aparté, le show se clôturera par quatre morceaux issus de "Poseidon", dont le monstrueux et déjà indispensable "Waves of Doom", bien pêchu et ou Izakar a pu montrer qu’il avait aussi chopé un excellent sens de la grosse voix, là où le micro qu’utilise Werther n’a pas l’air de fonctionner. Mais on s’en fout, ça saute, ça court, ça pogotte à toutes blindes et Shawter en profite à plusieurs reprises pour s’inviter devant le premier rang voire même à aller jusqu’à slammer! On termine donc notre plat de résistance sur "I Sea Red" qui remplit parfaitement son rôle fédérateur qu'on lui avait soupçonné lors de son écoute sur l'album.

La fin du concert arrive déjà mais on a droit à un rappel en guise de dessert qui commence par "Maniak" qui remet le feu une nouvelle fois. Ca continue avec "The Things Within" où Franky fait parler la poudre à grands coups de double pour se terminer par l’immuable et l’éternel "The White Guy" qui vient nous finir sur une excellente impression. Tellement excellente, que personne ne sort de la salle pour pouvoir aller à la rencontre des quatre gars qui, comme toujours, resteront un maximum de temps auprès de leurs fans; tellement longtemps que ce seront les vigils qui sortiront les gens de la salle, et dans les gens, il y avait le public bien évidemment mais également nos hôtes du soir qui auront su parfaitement recevoir sans causer ne serait-ce qu’une impression d’indigestion. On en sort repu mais vraiment ravi ! Slaytanic



Dracula (intro)
There's Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves of Doom
The Devil's Triangle
I Sea Red
---------
From Torture to Enslavement
Maniak
The Things Within
The White Guy

Bordeaux 24/11/2010

Franky fait déjà une petite apparition le temps pour lui de fignoler sa batterie avant de lancer l'intro “Dracula”. Les marseillais foulent les planches de la Rock School sous les cris et sifflets de la foule venue en masse (mais pas de sold out pour ce soir). Izakar se présente avec sa guitare et un large sourire aux coins des lèvres, le métronome du groupe Franky refait surface avec un tonnerre d'applaudissements, Werther arrive pendant ce temps et c'est la tornade Shawter qui déboule sur scène. Ça ne rate jamais : dès les premières notes, le public fait déjà masse en faisant des pogos. J'ai juste le temps de m'écarter pour voir du fond de la scène un fan courir et s'élancer dans la foule où hélas, il n'aura pas eu de réception et s'étalera sur le sol (sans dégât).
Shawter demande aux bordelais de faire un wall, chose qui sera exécuté sans aucun soucis et cela plusieurs fois dans la soirée, tout comme les circles pits qui seront nombreux ce soir. C'est un véritable mistral qui s'est engouffré dans Barbey, Dagoba réveille le public et la salle, Damned ! ça fait du bien !.
Deux collègues me confieront leurs matos pour aller pogoter eux aussi. Le public ne faisait plus qu'un...
Sur scène ça bouge pratiquement autant que dans la fosse, de l'énergie à revendre ces p'tits gars là !
Barbey replongera dans le noir et nos pirates marseillais reviendront pour la deuxième et dernière partie de leur concert, sous les acclamations des fans.
Une belle claque que Dagoba a mis ce soir à Bordeaux, et pourtant le public bordelais est dur. Franky donnera même ses baguettes, des protections de batterie, des médiators etc.
La soirée se termine par ces derniers gestes fait par Dagoba vis à vis de ses admirateurs. Nikolas



Dracula (intro)
There's Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves of Doom
The Devil's Triangle
I Sea Red
----------
From Torture to Enslavement
Maniak
The Things Within
The White Guy

Lyon 26/11/2010

Le public est donc chaud bouillant lorsqu’ à 20h30 Dagoba entame son set (petite pique au passage : y’en a marre d’entendre cette intro du "Dracula" de Coppola dans un concert de métal sur deux ! Un peu d’originalité, merde ! In Flames commencait bien ses concerts avec la musique d’"Austin Powers"…)

C’est avec le morceau "There’s Blood Offshore" du dernier album que le concert des phocéens débute, choix surprenant car il ne s‘agit pas à proprement parler du morceau le plus rentre-dedans pour débuter le set mais pourtant, il faut bien avouer qu’en live il prend un toute autre dimension. De plus, quand il est suivi par "The Man You’re Not" du fameux "What The Hell Is About", la fosse devient alors folle et les premiers slams débutent (il en sera de même avec tous les morceaux issus de cet album, CQFD)

Comment ne pas parler de Francky “Kalachnikov” Costanza ?
C’est assurément LA star de cette soirée (quand le public scande des "Francky ! Francky !" pendant l’intro et quand un batteur se fend de deux speeches dans la même soirée, c’est quand même un signe non?).
Il faut dire que le jeu du bonhomme est toujours aussi impressionnant, à croire qu’il n’a jamais débuté ! Les parties de double, les blast et autres sont exécutées avec une aisance comment dire… rageante ! De plus, le kit du batteur étant fortement surélevé, tout le monde profite ainsi du spectacle.

Et du spectacle, il y en a aussi du coté du frontman Shawter. Ce dernier, tel un fauve en cage est "incontenable" sur scène (il s’offrira même un petit slam en fin de concert), il harangue sans cesse la foule, sait trouver les mots pour la motiver (Paris, Paris on t’enc…..), et qui de son coté répond présente à toutes ses sollicitations, notamment lorsque le frontman va demander au public de former un circle pit aussi large que la salle…
Vocalement, rien à redire non plus, les growls comme les parties claires sont exécutées de main de maître.
La setlist équilibre bien l’ensemble de la discographie du groupe (à l’exception de "Face The Colossus", album le plus "faible" du combo), mais comme dit plus haut c’est vraiment sur les morceaux issus du cultissime "What The Hell Is About" que le public est le plus réceptif (il faut dire que "It’s all about Time"(avec ses morceaux de ICS Vortex dedans) reste l’un des meilleurs morceaux jamais composés par le groupe, mais cela n’est que mon avis).
Quant aux compos issues du petit dernier, "Poseidon", elles prennent une toute autre dimension en live. Et si ces dernières semblent toutes un peu se ressembler sur l’album (encore une fois c’est mon avis perso…pas taper), je vous assure que se prendre un "Waves Of Doom" en pleine tronche, coincé dans le reste de la setlist, ça fait mal, très mal !

Que retenir de ce concert ? Définitivement que Dagoba est taillé pour la scène, qu’ils ont plaisir à faire ce qu’ils font et que le coté humain et "familial" que dégagent les quatre membres du groupe fait vraiment plaisir à voir, alors que tant d’autres combos tirent une tronche pas possible en montant sur scène…
Marrant également de constater que le public ne bougera pas d’un poil une fois le concert fini et les lumières rallumées, car la formation va encore rester de nombreuses minutes à saluer et serrer les paluches des fans du premier rang.
Vraiment, on ressort de cette soirée en se disant que la scène métal française à de beaux jours devant elle ! Arnal



Intro Dracula
There’s Blood Offshore
The Man you’re not
Nightfall
Black Smokers
The Fall of Men
It’s all about Time
Degree Zero
Waves of Doom
Living Dead
I Sea Red
----------
Maniac
The Things Within
The White Guy

Louvain La Neuve 04/12/2010

Plusieurs discussions avec le tourneur d’Ananta puis avec les Exuviated et v’là que ça va être bientôt l’heure pour Dagoba de monter sur scène… pour un set écourté car il ne durera que cinquante minutes, «organisation» oblige. C’est donc pour moi un set sans surprise avec une setlist qui surfe sur les trois dernières galettes des Marseillais. Sans surprise ne veut bien évidemment pas dire ennuyeux, loin de là! Hormis trois titres qu’il fallait retirer de la setlist, Dagoba nous a balancé un show carré, bien sous tout rapport avec des titres comme "There’s Blood Offshore", "The Man You’re Not" ou encore "Waves of Doom" sur laquelle le bassiste d’Ananta est venu pousser la chansonnette, enfin le refrain en partageant le micro de Werther. De très nombreux circle pits et de bons gros pogos orneront ce set bien léché, avec un malgré tout un son inégal. Des inégalités sont marquées durant le set au niveau du son, un des trois micros marquant le pas durant le show. Mais, il en faut plus pour empêcher la furia marseillaise de ravager les rangs. Le combo termine son set sur "The White Guy" et les applaudissements fusent. Les Dagoba n’auront d’ailleurs de cesse de témoigner leur gratitude sur l’accueil fait par les habitants du Plat Pays à chacun de leur passage. Toujours très populaires, et que ce soit chez nous ou ailleurs, ils restent toujours dispos auprès de leurs fans à l’issue du concert. Slaytanic

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