DAGOBA - THE DEATH CRUISE TOUR 2010
A l'issue de l'énorme tournée de Dagoba, "The Death Cruise" qui est passée aux 4 coins de la France et au-delà de nos frontières, Metal Sickness a voulu donner la parole au batteur Franky
pour recueillir ses commentaires à chaud sur tous ces concerts passés.
L'occasion idéale pour faire un p'tit dossier sur ce fameux "The Death
Cruise Tour" !
Salut à tous les lecteurs et lectrices de Metal Sickness,
Tout d'abord BONNE ANNEE 2011 à tou(te)s ! Que cette nouvelle année soit
remplie de pleins de bonnes choses...surtout de bons concerts Métal !
Avec Dagoba, nous venons juste de terminer une première partie de
notre tournée "The Death Cruise" (et encore beaucoup de concerts en
2011...) alors, je tenais à écrire quelques lignes dans votre très
sympathique webzine pour vous remercier de vous être déplacé(e)s sur de
nombreux concerts du groupe (Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille,
Lyon...) Merci à vos rédacteurs et rédactrices!
Notre dernier album "Poséidon" (sorti le 30 Aout 2010) a reçu un
excellent accueil autant au niveau du public que de la presse (les bons
résultats de vente le démontrent assez bien); notre entrée dans les
charts français dès la 1ére semaine et notre Clip "Black Smokers " ont
permis d'amplifier la bonne promotion de ce disque déjà bien orchestrée
par l'équipe de XIII Bis Records et notre management.
Musicalement, beaucoup parlent d'un retour aux sources et je suis assez d'accord avec ça.
Je pense sincèrement que "Poséidon" a réussi à réunir et contenter les Fans de Dagoba de la première heure ainsi que celles et ceux qui nous ont découvert plus récemment.
Le contenu de ce nouvel album représente assez bien toute notre
discographie dans son ensemble, un genre de Best Of des 3 précédents.
Nous étions donc très attendus au tournant pour les concerts qui allaient suivre...
Depuis Septembre, nous avons enchaîné les dates de façon très intense,
nous étions pratiquement tout le temps sur la route et très peu chez
nous, mais c'est tant mieux; ce planning ultra chargé nous plait
beaucoup ! La scène nous excite à mort.
D'un point vu objectif, je pense qu'une de nos forces majeures est notre
capacité à faire bouger les foules en concert ! C'est en live que la
musique de Dagoba prend toute son ampleur.
D'ailleurs, nous avons depuis peu agrémenté notre show de vidéos en
guise de fond de scène pour emmener le public encore plus loin dans
notre concept de "voyage pirate", ce qui rajoute une dimension supplémentaire à notre concert.
C’est un grand plaisir de partager ce nouveau répertoire avec tous nos fans dans les quatre coins du pays...
Notre public est très fidèle, nous revoyons très souvent des fans
rencontré(e)s sur les tournées précédentes qui suivent de près notre
parcours et ça nous touche énormément.
Beaucoup connaissent tous les textes aussi bien que nous et c’est
vraiment génial d’entendre chanter tout le public comme un seul homme
sur nos refrains les plus marquants !
Je pense à des "Things Within", "Man You're Not", "Black Smokers"....UN PLAISIR IMMENSE pour nous sur scène! MERCI à VOUS !
Nous avons aussi pas mal joué dans les pays frontaliers : Espagne,
Portugal, Suisse, Belgique, Hollande, Italie….où l’accueil du public fut
tout aussi excellent !
Nous nous rendons compte qu’un cap a été franchi avec ce nouvel album,
les salles sont pratiquement pleines partout et cette belle avancée à
l’étranger est aussi très importante pour nous, il va nous falloir
enfoncer le clou en Europe et faire nos preuves sur les autres
continents (notamment aux USA)
Le bilan de cette 1ere partie de tournée est très positif et laisse présager plein de bonnes choses pour 2011...
Merci à vous pour votre soutien et encore BONNE ANNEE 2011 à tou(te)s !
Franky
REPORTS THE DEATH CRUISE TOUR 2010
Marseille 01/10/2010
Sur scène, il est l’heure qu’apparaisse le groupe Marseillais qui évolue
maintenant depuis plus de 10 ans et qui vient chez nous commencer sa
tournée Poséidon en nous montrant à quel point ils se positionnent comme
un des plus gros groupe de métal français tant au niveau de la renommée
(un futur passage sur MTV) que de la reconnaissance du public
(qui les a fait entrer dans les 50 meilleures ventes d’album en
France!). Que commence la déferlante!!!
C’est un rouleau compresseur à la double-pédale massif et efficace,
c’est surpuissant et jubilatoire. C’est exactement ce qu’on attendait,
sans parler du fait que Shawter et Franky se sont adressés
à la foule Marseillaise pour signaler à quel point ils étaient content
de revenir dans cette ville où ils n’avaient plus joué depuis très
longtemps et à quel point ça leur faisait plaisir d’entamer la tournée
sur cette date, en remerciant tous ceux qui les ont soutenus depuis
toutes ces années. L’alchimie se fait dès le premier morceau tant
l’attente était électrique et après trois morceaux qui avaient chauffés
les fans à blanc (et permis aux photographes de shooter avant la
tempête) voilà qu’ils annoncent que le moment où Dagoba va
séparer cette salle en deux est arrivé! La mer s’ouvre et sur leur
commandement les vagues d’humains s’entrechoquent pour donner du corps à
cette musique hypnotique et écrasante qui mitraille et emporte la foule
telle une lame de fond. Le son brutal et l’exécution millimétrée
opèrent tel le chant des sirènes et ouvrent un trou béant dans lequel
s’engouffre le tourbillon du circle pit infernal ! Une ambiance
également assurée par de superbes lights et un écran géant diffusant des
images d’icône énigmatiques et ancestrales. Un show aux airs de rite
initiatique (pour les nouveaux) ou de rituel tribal pour les plus
avertis.
Un concert de grands : techniquement, scéniquement et surtout
humainement!!! Des musiciens qui sont restés bien après la fin du show
pour discuter avec leurs fans et signer des autographes, des garçons
chaleureux et vraiment disponibles, ça fait plaisir de voir que malgré
leur succès croissant, ils savent conserver intacte la passion de ce
qu’ils font (et ils le font plus que bien). Melle S

Dracula (intro)
There's Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves of Doom
The Devil's Triangle
I Sea Red
------------
From Torture to Enslavement
The Things Within'
The White Guy
Toulouse 28/10/2010
Dagoba va avoir du pain sur la planche pour susciter la même
ferveur auprès du public toulousain vraiment bouillant ce soir après le
passage de Benighted. Et les Marseillais ont mis le paquet pour
relever le défi avec notamment une scène joliment apprêtée : une
batterie nettement surélevée devance un écran géant diffusant des vidéos
tout le long du concert et des pieds de micro aux allures de chaînes.
C'est sobre mais ça a de la gueule. "There's Blood Offshore" et son
atmosphère froide lance les débats avec brio mais c'est sans conteste
avec "The Man You're Not" que l'assistance rentre vraiment dans ce
concert. "What Hell Is About" est très bien représenté au côté des
morceaux du dernier album et c'est tout à fait logique lorsqu'on on voit
les ravages qu'ils font sur les spectateurs. Mention spéciale à
l'accrocheur "The Fall Of Men" qui ne manque pas de faire jumper son
monde. "Black Smockers" met à l'honneur le chant clair de Shawter
qui s'en dépatouille plutôt bien. Ce dernier tient d'ailleurs très bien
son public qui lui obéit au doigt et à l'œil lorsqu'on lui ordonne de
se séparer en deux ou pour des circle pit endiablés. Bien que le wall of
death devienne un véritable gimmick ces derniers temps, on reste tout
de même admiratif devant un combo qui arrive à en déclencher trois en
une seule soirée ! Voilà qui n'est certainement pas donné à tout le
monde.
Alors que les musiciens sont en perpétuel mouvement sur scène ce qui rend le show vraiment dynamique, Franky
(batterie) attire également les regards de par son jeu hyper visuel en
plus d'être très technique. Autant dire qu'il se passe toujours quelque
chose sur scène et le public est au diapason même s'il est un peu moins
barge que pour Benighted. Ce n'est pas le seul extrait de "Face
The Colossus" ("The Nightfall…") qui va déchainer ce dernier qui lui
réserve un accueil plutôt mitigé. Qu'à cela ne tienne les rappels font
la part belle aux deux premiers opus du groupe avec les tubes "The White
Guy" et "The Thing Within" qui achèvent une assistance visiblement
comblée. C'est aussi notre cas même si on aurait aimé que les
Marseillais jouent plus longtemps car une petite heure et quart c'est
trop court pour une tête d'affiche de cette stature. JL

Intro
Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall Of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves Of Doom
Livin' Dead
I Sea Red
------------------
Maniak
The Things Within'
The White Guy
Tourcoing 05/11/2010
Un début Novembre à Tourcoing. Pour beaucoup, cette petite phrase ferait
naître des images de pluie, de froid et de ville du Nord de la France.
Et bien, ils n’auraient pas tort, mais alors pas du tout! En effet, le
temps est tout à fait détestable en ce vendredi 05 Novembre, la pluie et
le froid sont bel et bien là et, sincèrement, aux alentours du Grand
Mix de Tourcoing, je ne vais pas cracher sur cette ville, mais faut
vraiment avoir envie d’attendre! Bon, malgré cela, je patiente sagement
l’ouverture pour une date qui m’a doublement frappé; tout d’abord parce
que Dagoba remonte sur scène, et ensuite parce que la grosse
confusion règne autour du ou des groupes qui allaient accompagner les
sudistes ce soir. Annoncé pendant un temps, Arkaea, groupe ricain, n’a finalement pas assuré la première partie comme convenu (et n’aura pas fait une date avec Dagoba
d’ailleurs) pour des raisons qu’on dira de logistique et dans le même
temps aucun groupe, local ou non, n’aura comblé ce retrait.
Ce sera donc Dagoba au menu du jour et ce, dans le rôle de
l’entrée, du plat de résistance et du dessert. Les Marseillais sont sur
les routes pour leur Death Cruise Tour, qui fait suite à la sortie de "
Poseidon", leur dernier opus, sorti fin Août. Ainsi, en guise d’entrée,
une petite instru dans une salle plongée dans le noir sur laquelle
s’enchaîne "There’s Blood Offshore" qui démarre le show, un show qui va
nous faire (re)visiter une discographie qui commence sérieusement à
s’étoffer. Mais, à peine ce titre issu de la dernière galette terminé,
on revient sur un classique, "The Man You’re Not", pour moi un des
meilleurs morceaux et surement l’un des plus représentatifs du quatuor
par sa puissance et son efficacité. Et l’effet est là, le public est
déjà bien en place et bien chaud après deux titres (et c’est loin d’être
fini). L’ambiance monte encore d’un cran alors que le combo enchaîne
alors sur le titre "Black Smockers", qui a été le premier morceau tiré
de Poséidon révélé au public. Bien réactif, celui-ci se délecte du jeu
proposé, et surtout du son, particulièrement bon (c’est ma première
venue au Grand Mix) qui met franchement en avant chaque membre du
groupe. Shawter met un point d’orgue à montrer que les améliorations vocales bien ressenties sur l’album. Et il le fait bien!
Les trois premières chansons sont maintenant finies, et l’heure est
venue de quitter la zone photographes et d’aller dans le public.
Coutumiers du fait dorénavant, Shawter et Franky prennent
tour à tour la parole quelques minutes et c’est reparti pour un bon
passage en revue des trois derniers albums avec les titres "The
Nightfall And All Its Mistakes", "The Fall of Men" qui aura fait sauter
toutes la salle ou encore "It’s All About Time" pour représenter les
albums "What Hell Is About?" et "Face The Colossus". Après un nouvel
aparté, le show se clôturera par quatre morceaux issus de "Poseidon",
dont le monstrueux et déjà indispensable "Waves of Doom", bien pêchu et
ou Izakar a pu montrer qu’il avait aussi chopé un excellent sens de la grosse voix, là où le micro qu’utilise Werther n’a pas l’air de fonctionner. Mais on s’en fout, ça saute, ça court, ça pogotte à toutes blindes et Shawter
en profite à plusieurs reprises pour s’inviter devant le premier rang
voire même à aller jusqu’à slammer! On termine donc notre plat de
résistance sur "I Sea Red" qui remplit parfaitement son rôle fédérateur
qu'on lui avait soupçonné lors de son écoute sur l'album.
La fin du concert arrive déjà mais on a droit à un rappel en guise de
dessert qui commence par "Maniak" qui remet le feu une nouvelle fois. Ca
continue avec "The Things Within" où Franky fait parler la
poudre à grands coups de double pour se terminer par l’immuable et
l’éternel "The White Guy" qui vient nous finir sur une excellente
impression. Tellement excellente, que personne ne sort de la salle pour
pouvoir aller à la rencontre des quatre gars qui, comme toujours,
resteront un maximum de temps auprès de leurs fans; tellement longtemps
que ce seront les vigils qui sortiront les gens de la salle, et dans les
gens, il y avait le public bien évidemment mais également nos hôtes du
soir qui auront su parfaitement recevoir sans causer ne serait-ce qu’une
impression d’indigestion. On en sort repu mais vraiment ravi ! Slaytanic

Dracula (intro)
There's Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves of Doom
The Devil's Triangle
I Sea Red
---------
From Torture to Enslavement
Maniak
The Things Within
The White Guy
Bordeaux 24/11/2010
Franky fait déjà une petite apparition le temps pour lui de
fignoler sa batterie avant de lancer l'intro “Dracula”. Les marseillais
foulent les planches de la Rock School sous les cris et sifflets de la
foule venue en masse (mais pas de sold out pour ce soir). Izakar se présente avec sa guitare et un large sourire aux coins des lèvres, le métronome du groupe Franky refait surface avec un tonnerre d'applaudissements, Werther arrive pendant ce temps et c'est la tornade Shawter
qui déboule sur scène. Ça ne rate jamais : dès les premières notes, le
public fait déjà masse en faisant des pogos. J'ai juste le temps de
m'écarter pour voir du fond de la scène un fan courir et s'élancer dans
la foule où hélas, il n'aura pas eu de réception et s'étalera sur le sol
(sans dégât).
Shawter demande aux bordelais de faire un wall, chose qui sera
exécuté sans aucun soucis et cela plusieurs fois dans la soirée, tout
comme les circles pits qui seront nombreux ce soir. C'est un véritable
mistral qui s'est engouffré dans Barbey, Dagoba réveille le public et la salle, Damned ! ça fait du bien !.
Deux collègues me confieront leurs matos pour aller pogoter eux aussi. Le public ne faisait plus qu'un...
Sur scène ça bouge pratiquement autant que dans la fosse, de l'énergie à revendre ces p'tits gars là !
Barbey replongera dans le noir et nos pirates marseillais reviendront
pour la deuxième et dernière partie de leur concert, sous les
acclamations des fans.
Une belle claque que Dagoba a mis ce soir à Bordeaux, et pourtant le public bordelais est dur. Franky donnera même ses baguettes, des protections de batterie, des médiators etc.
La soirée se termine par ces derniers gestes fait par Dagoba vis à vis de ses admirateurs. Nikolas

Dracula (intro)
There's Blood Offshore
The Man You're Not
Black Smokers
The Nightfall And All Its Mistakes
The Fall of Men
It's All About Time
Degree Zero
Waves of Doom
The Devil's Triangle
I Sea Red
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From Torture to Enslavement
Maniak
The Things Within
The White Guy
Lyon 26/11/2010
Le public est donc chaud bouillant lorsqu’ à 20h30 Dagoba entame son set (petite pique au passage : y’en a marre d’entendre cette intro du "Dracula" de Coppola dans un concert de métal sur deux ! Un peu d’originalité, merde ! In Flames commencait bien ses concerts avec la musique d’"Austin Powers"…)
C’est avec le morceau "There’s Blood Offshore" du dernier album que le
concert des phocéens débute, choix surprenant car il ne s‘agit pas à
proprement parler du morceau le plus rentre-dedans pour débuter le set
mais pourtant, il faut bien avouer qu’en live il prend un toute autre
dimension. De plus, quand il est suivi par "The Man You’re Not" du
fameux "What The Hell Is About", la fosse devient alors folle et les
premiers slams débutent (il en sera de même avec tous les morceaux issus
de cet album, CQFD)
Comment ne pas parler de Francky “Kalachnikov” Costanza ?
C’est assurément LA star de cette soirée (quand le public scande des
"Francky ! Francky !" pendant l’intro et quand un batteur se fend de
deux speeches dans la même soirée, c’est quand même un signe non?).
Il faut dire que le jeu du bonhomme est toujours aussi impressionnant, à
croire qu’il n’a jamais débuté ! Les parties de double, les blast et
autres sont exécutées avec une aisance comment dire… rageante ! De plus,
le kit du batteur étant fortement surélevé, tout le monde profite ainsi
du spectacle.
Et du spectacle, il y en a aussi du coté du frontman Shawter. Ce
dernier, tel un fauve en cage est "incontenable" sur scène (il s’offrira
même un petit slam en fin de concert), il harangue sans cesse la foule,
sait trouver les mots pour la motiver (Paris, Paris on t’enc…..), et
qui de son coté répond présente à toutes ses sollicitations, notamment
lorsque le frontman va demander au public de former un circle pit aussi
large que la salle…
Vocalement, rien à redire non plus, les growls comme les parties claires sont exécutées de main de maître.
La setlist équilibre bien l’ensemble de la discographie du groupe (à
l’exception de "Face The Colossus", album le plus "faible" du combo),
mais comme dit plus haut c’est vraiment sur les morceaux issus du
cultissime "What The Hell Is About" que le public est le plus réceptif
(il faut dire que "It’s all about Time"(avec ses morceaux de ICS Vortex
dedans) reste l’un des meilleurs morceaux jamais composés par le groupe,
mais cela n’est que mon avis).
Quant aux compos issues du petit dernier, "Poseidon", elles prennent une
toute autre dimension en live. Et si ces dernières semblent toutes un
peu se ressembler sur l’album (encore une fois c’est mon avis perso…pas
taper), je vous assure que se prendre un "Waves Of Doom" en pleine
tronche, coincé dans le reste de la setlist, ça fait mal, très mal !
Que retenir de ce concert ? Définitivement que Dagoba est taillé
pour la scène, qu’ils ont plaisir à faire ce qu’ils font et que le coté
humain et "familial" que dégagent les quatre membres du groupe fait
vraiment plaisir à voir, alors que tant d’autres combos tirent une
tronche pas possible en montant sur scène…
Marrant également de constater que le public ne bougera pas d’un poil
une fois le concert fini et les lumières rallumées, car la formation va
encore rester de nombreuses minutes à saluer et serrer les paluches des
fans du premier rang.
Vraiment, on ressort de cette soirée en se disant que la scène métal française à de beaux jours devant elle ! Arnal

Intro Dracula
There’s Blood Offshore
The Man you’re not
Nightfall
Black Smokers
The Fall of Men
It’s all about Time
Degree Zero
Waves of Doom
Living Dead
I Sea Red
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Maniac
The Things Within
The White Guy
Louvain La Neuve 04/12/2010
Plusieurs discussions avec le tourneur d’Ananta puis avec les Exuviated et v’là que ça va être bientôt l’heure pour Dagoba
de monter sur scène… pour un set écourté car il ne durera que cinquante
minutes, «organisation» oblige. C’est donc pour moi un set sans
surprise avec une setlist qui surfe sur les trois dernières galettes des
Marseillais. Sans surprise ne veut bien évidemment pas dire ennuyeux,
loin de là! Hormis trois titres qu’il fallait retirer de la setlist, Dagoba
nous a balancé un show carré, bien sous tout rapport avec des titres
comme "There’s Blood Offshore", "The Man You’re Not" ou encore "Waves of
Doom" sur laquelle le bassiste d’Ananta est venu pousser la chansonnette, enfin le refrain en partageant le micro de Werther.
De très nombreux circle pits et de bons gros pogos orneront ce set bien
léché, avec un malgré tout un son inégal. Des inégalités sont marquées
durant le set au niveau du son, un des trois micros marquant le pas
durant le show. Mais, il en faut plus pour empêcher la furia
marseillaise de ravager les rangs. Le combo termine son set sur "The
White Guy" et les applaudissements fusent. Les Dagoba n’auront
d’ailleurs de cesse de témoigner leur gratitude sur l’accueil fait par
les habitants du Plat Pays à chacun de leur passage. Toujours très
populaires, et que ce soit chez nous ou ailleurs, ils restent toujours
dispos auprès de leurs fans à l’issue du concert. Slaytanic









