Black Label Society
Shot to Hell
Type de CD : Album
Label : Roadrunner Records
Date de sortie : 02/10/2006
Chroniqueur : Vins149
Date de la chronique : 12/10/2006
Voir la fiche du groupe Black Label Society
- Chronique
- Line-Up
- Track-List
Texte
Zakk Wylde est un type fort apprécié du public métal. Que ce soit lorsqu’il accompagne papy Ozzy dans ses pérégrinations ou quand il s’occupe de son propre groupe, voilà quelqu’un qui a depuis bien longtemps conquis le respect du public de par sa fidélité pour le bon vieux métal comme on l’aime.
Pourquoi je parle de bon vieux métal ? Car il est évident que la musique de Black Label Society est influencée par les vieux de la veille, les ancêtres du genre, tant au niveau des riffs que de l’atmosphère qui s’en dégage, les années 70 ne sont pas loin. Cette approche passéiste se fait d’ailleurs de plus en plus présente d’album en album. Finies les chansons quelque peu épiques des premiers enregistrements, la place est faite à des chansons simples, assez courtes et – hormis dans les solos à effets ("Hell is High") – très traditionnelles. Le problème se pose surtout au niveau de l’inspiration : riffs répétitifs, solos de grattes hurlant ("Blood is Thicker Than Water") sans réel apport, une bonne quantité de ballades lancinantes, inutile de préciser que c’est album ne favorisera pas vos envies de headbanging frénétiques. Bien sûr tout ce qui nous est proposé est fait avec soin (fallait-il en douter avec la présence du perfectionniste Michael Beinhorn derrière cet enregistrement…) mais ce manque de renouvellement nuit grandement à l’album, d’autant plus si on ajoute les lignes de chant de Zakk plutôt similaires tout au long de l’album, à tel point d’ailleurs qu’on va même jusqu’à retrouver 3 fois ( !) le même passage vocal ("Blacked Out World", "Hell is High" et "Faith is Blind"). Jusque là le constat n’est pas très reluisant, mais je vous rassure, monsieur Wylde ne s’est pas complètement assoupi et nous propose tout de même quelques sursauts d’énergie dans ce qui a dû être une phase de composition plan-plan : le titre "Devil’s Dime" par exemple, qui constitue un bien bel hommage à réveiller les morts… Si le père Dimebag entend ça d’où il est, nul doute qu’il doit prendre un pied d’enfer…
Quoi qu’il en soit ce titre, en plus d’être méchamment bon, nous montre clairement ce qui manque à cet album : de la conviction. Certes certaines des ballades ont un coté introspectif qui passent bien ("Nothing’s The Same", "Sick of it All"), la majeure partie de l’album se laisse écouter et "Lead me to Your Door" pourrait même être une outro parfaite pour un album du même acabit que cette chanson, mais la répétitivité de l’ensemble laisse plutôt à cet album un goût amer.
Pourquoi je parle de bon vieux métal ? Car il est évident que la musique de Black Label Society est influencée par les vieux de la veille, les ancêtres du genre, tant au niveau des riffs que de l’atmosphère qui s’en dégage, les années 70 ne sont pas loin. Cette approche passéiste se fait d’ailleurs de plus en plus présente d’album en album. Finies les chansons quelque peu épiques des premiers enregistrements, la place est faite à des chansons simples, assez courtes et – hormis dans les solos à effets ("Hell is High") – très traditionnelles. Le problème se pose surtout au niveau de l’inspiration : riffs répétitifs, solos de grattes hurlant ("Blood is Thicker Than Water") sans réel apport, une bonne quantité de ballades lancinantes, inutile de préciser que c’est album ne favorisera pas vos envies de headbanging frénétiques. Bien sûr tout ce qui nous est proposé est fait avec soin (fallait-il en douter avec la présence du perfectionniste Michael Beinhorn derrière cet enregistrement…) mais ce manque de renouvellement nuit grandement à l’album, d’autant plus si on ajoute les lignes de chant de Zakk plutôt similaires tout au long de l’album, à tel point d’ailleurs qu’on va même jusqu’à retrouver 3 fois ( !) le même passage vocal ("Blacked Out World", "Hell is High" et "Faith is Blind"). Jusque là le constat n’est pas très reluisant, mais je vous rassure, monsieur Wylde ne s’est pas complètement assoupi et nous propose tout de même quelques sursauts d’énergie dans ce qui a dû être une phase de composition plan-plan : le titre "Devil’s Dime" par exemple, qui constitue un bien bel hommage à réveiller les morts… Si le père Dimebag entend ça d’où il est, nul doute qu’il doit prendre un pied d’enfer…
Quoi qu’il en soit ce titre, en plus d’être méchamment bon, nous montre clairement ce qui manque à cet album : de la conviction. Certes certaines des ballades ont un coté introspectif qui passent bien ("Nothing’s The Same", "Sick of it All"), la majeure partie de l’album se laisse écouter et "Lead me to Your Door" pourrait même être une outro parfaite pour un album du même acabit que cette chanson, mais la répétitivité de l’ensemble laisse plutôt à cet album un goût amer.
Line-up
- Zakk Wylde (Chant, Guitare, Basse, Piano)
- Nick Catanese (Guitare)
- John DeServio (Basse)
- Craig Nunenmacher (Batterie)
Track list
- Concrete Jungle
- Black Mass Reverends
- Blacked Out World
- The Last Goodbye
- Give Yourself To Me
- Nothing's The Same
- Hell Is High
- New Religion
- Sick Of It All
- Faith Is Blind
- Blood Is Thicker Than Water
- Devil's Dime
- Lead Me To Your Door











